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Déclaration de Mme Delage relative à la condamnation définitive de son défunt mari pour diffamation envers l’association de la ZAC Métro

Par jugement en date du 5 avril 2005, aujourd’hui définitif, le Tribunal de Grande instance de Nanterre a déclaré mon défunt mari, Francis DELAGE, coupable du délit de diffamation envers l’association ZAC METRO.

Cette condamnation a été la conséquence du contenu d’un tract distribué à tous les Asnièrois, le 13 novembre 2003, intitulé “Communiqué de la Mairie d’Asnières sur seine” et signé de “la majorité municipale“.

Aux termes de ce communiqué, la “Mairie d’Asnières”, administrée par la précédente équipe municipale, avait notamment présenté l’association ZAC METRO comme étant le “paravent d’une secte” cherchant à “infiltrer” les instances municipales.

Le Tribunal de grande instance de Nanterre a considéré que cette allégation était injustifiée et qu’elle portait atteinte à l’honneur et à la considération de la ZAC METRO.

Parce qu’il était alors adjoint au Maire en charge de la communication, et parce qu’il avait estimé devoir reconnaître devant la justice “avoir donné le projet de tract à ses services pour qu’il fût mis en forme définitive et distribué par envoi postal à l’ensemble des inscrits sur les listes électorales“, mon mari a, SEUL, été condamné pénalement et civilement pour cette diffamation.

A mon tour, je supporte aujourd’hui SEULE, en ma qualité de veuve, le poids de ce jugement qu’il m’appartient d’exécuter pour réparer le préjudice subi par l’association ZAC METRO.

Le chapeau est décidément lourd à porter…

J’espère que ces quelques lignes, soulageront un peu les membres de la ZAC METRO mis en cause à tort et permettront, dans le même temps, à mon défunt mari de reposer en paix.

Fait à Asnières sur Seine,
Le 09-04-09

Document au format PDF : Lettre Mme Delage à AZMétro (sans signature)

La maison Garritaine

La maison GarritaineLa maison en meulière située sur le boulevard Voltaire, au bout du Square des Impressionnistes, inspire l’imaginaire du square, seul témoin des années d’avant la frénésie des ZAC. Elle est une figure de notre quotidien, interrogeant le passant par son mystère : est-elle en devenir ? Est-elle en sursis ? Que cache son lierre presque cente-naire où nichent les oiseaux alentours ?

Rachetée par la Ville en 2008, elle est bien en devenir.
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La lettre des impressionnistes n°17

LDI n°17 - mars 2009La LDI de mars 2009 est disponible en téléchargement ici.

EDITO
[…] Compte tenu de la période de crise que nous traversons et en tant qu’association loi 1901 nous avons jugé utile de vous parler, dans cet édito, de l’importance du monde associatif français, au travers de la reprise de certaines idées contenues dans un article de Laurent Samuel*.

Le monde associatif français est la première force collective du pays avec plus de 200 créations d’associations par jour et une confiance à plus de 80% de la population dans ses actions.
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Les archives de la LDI en ligne

Vous pouvez désormais télécharger la lettre des impressionistes (LDI) depuis le blog. Nous mettons progressivement l’ensemble des précédents numéros en ligne.

Pour télécharger le numéro de votre choix, cliquer dans le menu de droite sur le lien “La lettre des impressionistes” rubrique “Archives”.

Désormais, nous publierons chaque nouvelle édition de la LDI dès sa parution.

Bonne lecture !

Quand le pot de terre l’emporte contre le pot de fer

Au cours de l’année 2000, le programme immobilier dit « Le Square des Philosophes » fait son apparition. 2 immeubles et 14 maisons de ville sont prévus entre le 82 du boulevard Voltaire et le 6 de la rue Manet. La commercialisation de ce programme de vente en état futur d’achèvement bat son plein. Dans le bureau de vente installé en face du gymnase Flessel, les visiteurs intéressés par ce programme entendent les vendeurs vanter les mérites des petits commerces de qualité prévus pour occuper les locaux commerciaux en rez-de-chaussée de l’immeuble « Le Diderot », celui qui sera situé au 82, boulevard Voltaire. On leur promet un chausseur, un chocolatier et un institut de beauté.
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